PROCES-VERBAL DE LA REUNION
DU CONSEIL MUNICIPAL
JEUDI 13 JUIN 2013 à 20 h
Centre hospitalier de Nemours
Monsieur le Maire évoque le départ de Monsieur Bruno MORETTE, Directeur du centre hospitalier de
Nemours et la mise en place d’un groupement de coopération sanitaire (G.C.S.) associant des membres
des conseils de surveillance, des médecins, le directeur adjoint de l’hôpital de Nemours et le directeur
de l’hôpital de Fontainebleau qui prendra l’intérim de l’Hôpital de Nemours.
Il conviendrait d’être vigilant sur l’organisation et le fonctionnement de ce groupement compte tenu de
certaines problématiques décisionnelles et financières.
jeudi 13 juin 2013
samedi 8 juin 2013
mardi 4 juin 2013
La République du 4 juin 2013 : Nemours Hôpital : la mobilisation s'amplifie
NemoursHôpital : la mobilisation s'amplifie
Une cinquantaine de personnes ont défilé pour dénoncer la baisse des budgets et les suppressions de postes
04/06/2013 à 13:37 par thomas.martin
Au fur et à mesure des manifestations, la contestation s’amplifie. Après avoir déjà tenté à de nombreuses reprises – la dernière date du 29 mars – d’interpeller le Conseil de surveillance sur les « restructurations sans fin » mis en place par l’Agence Régionale de Santé 77, le syndicat CGT du Centre Hospitalier de Nemours a organisé une manifestation d’une plus grande ampleur. Environ une vingtaine il y a deux mois, ils étaient vendredi dernier un peu plus d’une cinquantaine de personnes (CGT du CH de Nemours et Montereau, Union Locale et Départementale CGT regroupant des syndicalistes de Corning, des Finances publiques, Keraglass, le Centre d’Orientation Sociale de Nanteau-sur-Lunain, ou encore des usagers) à défiler à pied dans les rues de Nemours depuis l’église jusqu’à l’hôpital pour ensuite pouvoir intervenir en début de Conseil de surveillance, en présence de Laurent Legendart, Directeur Territorial de l’ARS 77, et de la députée-maire Valérie Lacroute, présidente du Conseil.
Insoutenable
Leur slogan ? « Pour l’hôpital, plus de moyens, c’est pour les usagers, de meilleurs soins ! » Ce qu’ils dénoncent ? Principalement – depuis que l’ARS a validé le projet de Groupement de Coopération Sanitaire entre l’hôpital de Nemours et celui de Fontainebleau le 8 mars dernier – la « réduction des budgets des services gériatrie et psychiatrie d’une grande brutalité », matérialisés par de « multiples suppressions de postes » (6 en gériatrie, 5 en psychiatrie, sans compter le non-renouvellement de nombreux contractuels selon le syndicat), alors que les deux entités concernées sont censées être des pôles d’excellence. Le projet de GCS, ainsi que celui du CHT (Communauté Hospitalière de Territoire entre Nemours, Fontainebleau, Montereau et Melun) sont également pointés du doigt, ces derniers « accélérant les surpressions de postes et services ».
Conséquences pour Stéphanie Faury, infirmière et membre de la CGT : « Les conditions de travail vont devenir de plus en plus insoutenables. Les soignants sont déjà épuisés, en sous-effectif, ne sont pas remplacés, ne peuvent pas partir en vacances et sont même rappelés pendant leurs congés. En psychiatrie, la réduction de leur nombre remet également en cause leur sécurité. Sans compter l’incidence sur la prise en charge des patients, qui va inexorablement se détériorer. »
Quota
Des arguments qui n’ont pas pesé bien lourd une nouvelle fois (voir l’interview de Valérie Lacroute ci-dessous) lors de l’exposé alarmant de la petite délégation syndicaliste en début de Conseil de surveillance. « Lorsque l’on a commencé à dire que l’on était là pour défendre un hôpital 100 % public, de proximité et permettant de répondre aux besoins de la population, ils n’ont rien voulu entendre, raconte Maxime Martin, secrétaire général de l’Union Locale CGT. Le seul mot qu’ils ont à la bouche, c’est celui de «quota ». Ils gèrent l’hôpital comme une entreprise et restent enfermés dans leur projet de restructuration consistant à faire des bénéfices aux dépens de la santé des patients et des conditions de travail. »
« On nous a également rétorqué que notre syndicat ne représentait absolument pas la population hospitalière, renchérit Stéphanie Faury. Sauf que nous sommes de plus en plus nombreux à venir manifester, que l’on est justement soutenu par la population et que l’on est crédible dans les différents services du CH auprès des agents qui n’en peuvent plus et qui, même s’il leur est difficile de se libérer pour manifester à nos côtés, sont derrière nous. »
Autre interrogation : le départ au 1er juillet prochain de Bruno Morette, directeur général du CH nemourien, dont l’intérim sera assuré par le directeur du CH de Fontainebleau, Jérémie Secher. Une nouvelle pas vraiment appréciée par la CGT, qui redoute une direction commune avec l’hôpital bellifontain, « annonçant d’autres restructurations sur Nemours au vu du budget prévisionnel déficitaire » selon la CGT.
Quoi qu’il en soit, la fédération CGT Santé et Action sociale a donné rendez-vous le samedi 15 juin prochain à Paris pour une manifestation nationale afin de continuer la mobilisation.
Nicolas FILLON
Conséquences pour Stéphanie Faury, infirmière et membre de la CGT : « Les conditions de travail vont devenir de plus en plus insoutenables. Les soignants sont déjà épuisés, en sous-effectif, ne sont pas remplacés, ne peuvent pas partir en vacances et sont même rappelés pendant leurs congés. En psychiatrie, la réduction de leur nombre remet également en cause leur sécurité. Sans compter l’incidence sur la prise en charge des patients, qui va inexorablement se détériorer. »
Quota
Des arguments qui n’ont pas pesé bien lourd une nouvelle fois (voir l’interview de Valérie Lacroute ci-dessous) lors de l’exposé alarmant de la petite délégation syndicaliste en début de Conseil de surveillance. « Lorsque l’on a commencé à dire que l’on était là pour défendre un hôpital 100 % public, de proximité et permettant de répondre aux besoins de la population, ils n’ont rien voulu entendre, raconte Maxime Martin, secrétaire général de l’Union Locale CGT. Le seul mot qu’ils ont à la bouche, c’est celui de «quota ». Ils gèrent l’hôpital comme une entreprise et restent enfermés dans leur projet de restructuration consistant à faire des bénéfices aux dépens de la santé des patients et des conditions de travail. »
« On nous a également rétorqué que notre syndicat ne représentait absolument pas la population hospitalière, renchérit Stéphanie Faury. Sauf que nous sommes de plus en plus nombreux à venir manifester, que l’on est justement soutenu par la population et que l’on est crédible dans les différents services du CH auprès des agents qui n’en peuvent plus et qui, même s’il leur est difficile de se libérer pour manifester à nos côtés, sont derrière nous. »
Autre interrogation : le départ au 1er juillet prochain de Bruno Morette, directeur général du CH nemourien, dont l’intérim sera assuré par le directeur du CH de Fontainebleau, Jérémie Secher. Une nouvelle pas vraiment appréciée par la CGT, qui redoute une direction commune avec l’hôpital bellifontain, « annonçant d’autres restructurations sur Nemours au vu du budget prévisionnel déficitaire » selon la CGT.
Quoi qu’il en soit, la fédération CGT Santé et Action sociale a donné rendez-vous le samedi 15 juin prochain à Paris pour une manifestation nationale afin de continuer la mobilisation.
Nicolas FILLON
lundi 3 juin 2013
Pour un grand service public de santé, tous à Paris, samedi 15 juin 2013
Appel de la Coordination Nationale des Comités de Défense
des Hôpitaux et Maternités de Proximité
La Santé, l’Action sociale, la Protection sociale
malades des plans d’austérité !
Il est urgent d’agir !
Chaque jour, de plus en plus de gens renoncent aux soins, les droits sociaux sont bafoués, les prises en charge du handicap et de la perte d’autonomie deviennent inaccessibles.
Parce que nous refusons :
- les suppressions d’emplois, la dégradation des conditions de travail qui mettent sous pression les professionnels et aggravent les délais d’attentes et les conditions d’accueil et de soin,
- l’étranglement financier des structures,
- les restructurations, les fermetures d’établissement et de services hospitaliers, sociaux et médicosociaux,
- les déserts médicaux,
- la marchandisation de la santé et du social,
- les dépassements d’honoraires, les franchises, les déremboursements et les forfaits,
- les prédateurs financiers qui spéculent sur la santé et le vieillissement de la population au détriment des usagers et des conditions de travail des salariés,
nous exigeons :
- un grand service public de la santé et de l’action sociale,
- le retour à une protection sociale, ouverte à toute la population, basée sur le principe « chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins »
- une réponse à tous les besoins sociaux pour mettre fin à toutes les formes d’exclusion,
- l’accès à des soins de qualité pour toutes et tous partout de façon permanente,
- l’arrêt immédiat des restructurations et fermetures pour en finir avec la loi HPST,
- la défense et l’amélioration des statuts et des conventions collectives,
- des emplois plus nombreux et qualifiés répondant aux besoins.
Nous appelons à participer massivement
à la manifestation nationale unitaire
à Paris
samedi 15 juin 2013, 13 h 30,
de la Bastille à la Nation !
Toutes et tous ensemble
pour un financement de la protection sociale
et de la sécurité sociale à la hauteur des besoins,
pour un grand service public de santé
et d’action sociale !
Organisations signataires, membres de Notre Santé en Danger : Act Up-Paris, Act Up-Sud Ouest, AMUF, ATTAC France, CADAC, Collectif 20°-Tenon, Comité de soutien au Dr Poupardin, Convergence des collectifs de défense et de développement des services publics, Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, Femmes égalité, La santé n'est pas une marchandise, Réseau éducation populaire, Résistance sociale, UNRPA, Union Nationale des Groupements Mutualistes Solidaires, Fédération CGT santé et action sociale, Fédération Sud santé sociaux, Sud santé AP-HP, Syndicat de la médecine générale, Syndicat National des Chirurgiens-Dentistes de centre de santé, Union fédérale Sud protection sociale, Union Syndicale des Médecins de centre de santé, Union syndicale de la psychiatrie, Union syndicale Solidaires
Avec le soutien des organisations membres de Notre Santé en Danger : Alternatifs, Fase, GA, GU, NPA, PCF, PCOF, PG, République et socialisme.
Le lien ci-dessous permet d'accéder au site de la Coordination Nationale :
lien .......... link
lundi 27 mai 2013
Le collectif reste plus que jamais mobilisé ...
mercredi 8 mai 2013
Schéma directeur de la Région Ile-de-France : le collectif participe à l'enquête publique
Qu'est-ce que le SDRIF, Schéma directeur
de la Région Ile-de-France 2030 ?
Un projet d'aménagement !
Un projet de société !
Un document d'urbanisme !
- A quoi ressemblera l'Ile-de-France en 2030 ?
- Population, logements, emploi, développement économique, transport en commun, voirie, espaces naturels, inégalités spatiales, sociales, économiques, ... sont autant de préoccupations qui concernent tous les acteurs de la Région, du citoyen aux instances nationales.
- Le SDRIF est donc un projet de société qui doit répondre de manière concrète aux besoins de la population pour préparer aujourd'hui l'Ile-de-France de demain.
Révision du Schéma Directeur de la Région Ile-de-France
Enquête publique du 28 mars au 14 mai 2013
Contribution du CDHPF
Le Collectif de Défense de l’Hôpital Public de Fontainebleau, CDHPF, tient à souligner les enjeux spécifiques du département de la Seine et Marne en matière de santé :
- développement des maladies chroniques,
- développement des maladies infectieuses,
- surmortalité féminine par cancer,
- surmortalité infantile.
Nos références : Rapport de l’Observatoire Régional de Santé, ORS
oOo
Cette analyse est à mettre en relation avec :
- la qualité insuffisante du logement,
- les pollutions sonores et atmosphériques, …
oOo
Cette analyse est à mettre en lien avec des problématiques transversales majeures :
- les inégalités sociales,
- les inégalités territoriales de santé fortement marquées.
Nos références : Forum ARS – Ile-de-France, « Urbanisme et Santé », 27/02/2013 dont on lira quelques interventions :
M. HUCHON, président du Conseil Régional Ile-de-France : 1/6ème de la population francilienne manque de moyens pour se soigner,… augmentation du paupérisme, …désert médical, …besoin d’une autre politique de santé.
M. CHAUVIN, directeur INSERM : « les inégalités sociales contribuent à l’inégalité d’accès aux soins,… »
M. LEVY, chercheur ENSA Paris Val-de-Seine : « aujourd’hui, il faut repenser les schémas d’urbanisme qui sont à l’origine des problèmes de santé… »
Mme. BARBE, DRIA : « les problèmes de santé et environnementaux doivent être des priorités du SDRIF à venir,… ».
oOo
L’accroissement de l’espérance moyenne de vie entraîne des projections d’augmentation de plus de 48% de la population francilienne de plus de 60 ans.
Les groupes 75 ans et surtout 85 ans et plus doubleraient avec de fortes disparités départementales et infra-départementales.
Nos références : Observatoire Régionale de Santé, ORS
Les attentes majeures des habitants franciliens en matière :
- d’information,
- d’accès à la santé,
- ainsi que le souhait de parcours fluide, sécurisé, rapide et de proximité
sont des exigences incontournables.
oOo
Le CDHPF demande l’élaboration et la mise en place urgente d’une politique régionale de santé qui rassemble tous les acteurs afin d’assurer :
- le rééquilibrage de l’offre hospitalière très concentré aujourd’hui au cœur de la région alors que le développement de la population se situe hors cœur d’agglomération notamment dans le sud seine-et-marnais.
- l’organisation de l’offre de soins de premier recours et des urgences dans le cadre d’hôpitaux publics de proximité et de plein exercice.
- la lutte contre les disparités territoriales, médicales et médico-sociales en ce qui concerne les personnels, médecins, infirmiers et paramédicaux. La création d’un CHU en Seine-et-Marne répondrait à cette problématique. L’augmentation du Numerus clausus est une nécessité absolue.
- la revalorisation de la politique de prévention et sa mise en œuvre effective notamment par la relance de la médecine scolaire.
Le CDHPF souhaite que soit revu le PRS élaboré par l’ARS afin d’intégrer les éléments ci-dessus dans les programmes d’action et d’investissement.
Des contrats locaux de santé, dans le cadre des besoins territoriaux et de la lutte contre les déserts médicaux doivent compléter et s’impliquer dans une politique cohérente et coordonnés aux besoins clairement identifiés :
- ces contrats doivent intégrer des structures nouvelles telles les centres publics de santé (un seul en Seine-et-Marne à Ponthierry) dans les zones où s’amorcent les désertifications médicales.
- ces centres publics de santé, à l’initiative des collectivités territoriales, en relation avec les hôpitaux publics sont la garantie d’un accès à la santé pour tous : secteur 1, médecine générale, spécialistes, paramédicaux, excluant les dépassements d’honoraires
La Région devra intégrer en urgence ce maillage de centres publics de santé et de mettre œuvre son implantation.
CONCLUSION
Ainsi, le CDHPF demande que l’accès de tous au service public santé soit, avec le logement social, l’une des priorités essentielles du SDRIF.
Ce document d’aménagement, d’urbanisme et de planification doit proposer :
- une organisation forte du territoire,
-répondre, par une offre publique de soins performants et accessibles à tous, aux besoins des franciliens :
- maintien des 4 hôpitaux publics de plein exercice dans sud de la Seine-et-Marne dans le cadre d’un projet de territoire à définir
- création d’un CHU en Seine-et-Marne et augmentation du numerus clausus des jeunes médecins,
- création d’un réseau de centres publics de santé dans les zones où s’amorcent les désertifications médicales,
- intensification de la présence de la médecine scolaire,
- développement des services sociaux,
- développement des équipements publics pour la petite enfance,
- développement prioritaire des EHPAD publics.
L’ensemble de ces équipements doit, répétons-le,
être accessible à tous
sans aucun dépassement d’honoraires.
dimanche 5 mai 2013
Communication de l'Intersyndicale "sud 77"
UFAS santé CGT FO SUD
INTERSYNDICALE « SANTÉ SUD 77 »
STOP A LA CASSE DE LA SANTÉ !
Depuis plus de 20 ans l’Etat a laissé les hôpitaux publics du sud Seine-et-Marne (CH Fontainebleau, Melun, Montereau, Nemours) se dégrader :
- aucune volonté politique sérieuse pour constituer des équipes médicales et soignantes étoffées nécessaires à chacun de nos hôpitaux pour assurer des soins de qualité.
- absence d’investissements immobiliers, matériel médical et non médical, aboutissant à des structures inadaptées aux besoins de la population et aux évolutions médicales.
Le personnel, toutes catégories professionnelles confondues, dénonce la dégradation des conditions de travail dues à la réduction des effectifs.
Cette pénurie généralisée rend impossible la mission première des hôpitaux publics de soigner la population dans de bonnes conditions sans dépassement d’honoraires.
La politique de santé appliquée par les gouvernements successifs, au travers de l’Agence Régionale de Santé et ses bras armés que sont les directeurs d’hôpitaux, organise à huis clos depuis septembre 2012, une restructuration de la pénurie des hôpitaux du sud 77.
Rien de positif ne sortira de cette démarche secrète et comptable tant que les usagers, les personnels et les partenaires sociaux en seront exclus !
Les syndicats (Autonome, FO, CGT et Sud Santé) réunis le 23 avril 2013, en Intersyndicale « Santé sud 77 », dénoncent unanimement ces pratiques technocratiques et exigent, au titre de partenaires, d’être associés pleinement aux projets de coopération et de complémentarité, en cours et à venir, des hôpitaux de Fontainebleau, Melun, Montereau, Nemours.
Nous demandons à être reçus par :
- Le Préfet,
- L’Agence Régionale de Santé 77 et Ile de France,
- Le Conseil Général,
- Le Conseil Régional
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