lundi 19 mars 2018
dimanche 11 mars 2018
mercredi 7 mars 2018
Hospimédia du 7/3/18 : L'étude des trois offres de reprise du groupe Saint-Jean l'Ermitage se poursuit en Seine-et-Marne
L'étude des trois offres de reprise du groupe Saint-Jean l'Ermitage se poursuit en Seine-et-Marne
Publié le 07/03/18 - 14h20 - HOSPIMEDIA
Le 5 mars, le tribunal de commerce d'Évry (Essonne) a décidé de maintenir la période d'observation de six mois (éventuellement renouvelable une fois) décidée début janvier autour du groupe de cliniques Saint-Jean l'Ermitage. Ce dernier, qui compte deux sites en Seine-et-Marne, l'un à Melun (la Clinique Saint-Jean) et l'autre à Dammarie-les-Lys (la Clinique l'Ermitage), est en effet depuis placé en redressement judiciaire (lire notre article). Comme il l'a fait savoir le groupe francilien ce 7 mars à Hospimedia, la situation de sa trésorerie "s'est améliorée" ces dernières semaines, d'où cette décision du tribunal qui n'a donc pas encore tranché entre les trois candidats qui se sont positionnés pour la reprise. Début janvier, le montant des passifs approchait les 3,7 millions d'euros (M€) pour un chiffre d'affaires à 20 M€ en 2017 et un groupe employant 270 salariés.
Les trois offres de reprise doivent donc être encore étudiées par les différentes parties prenantes avant d'être in fine présentées au tribunal de commerce. Il s'agit, pour deux d'entre elles, d'offres en plan de cession, c'est-à-dire sans reprise du passif : l'une est portée par le CH Marc-Jacquet de Melun, l'autre par le groupe d'hospitalisation privée Saint-Gatien. Le troisième postulant, le groupe Docte Gestio, a quant à lui proposé une offre en plan de continuation.
La procédure suit donc on cours et, comme le rappelle le groupe Saint-Jean l'Ermitage, elle "n'affecte en rien" l'accès aux soins ni leur qualité de même que le projet immobilier qu'est le futur Santépôle de Seine-et-Marne : cet investissement public-privé prévoit d'installer sur un même site les deux cliniques du groupe et l'hôpital de Melun, soit un investissement 256 M€ aidé par l'État à hauteur de 50 M€ (clinique 10 M€ et hôpital 40 M€). L'édifice de 88 000 m2 totalisera 734 lits et places en MCO et psychiatrie : 224 pour le groupe Saint-Jean l'Ermitage (32 000 m2) et 510 pour l'hôpital (56 000 m2). À terme, 2 300 personnes y travailleront (lire ici et là nos articles). Le déménagement sur site des cliniques de Saint-Jean et de l'Ermitage est ainsi toujours prévu au printemps, indique le groupe.
mardi 27 février 2018
Le Parisien du 27 février 2018 : Melun : ils défendent le secteur public du futur Santépôle
Melun : ils défendent le secteur public du futur Santépôle
>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne|Sophie Bordier| 27 février 2018, 19h22 |0
Melun, 27 février. Une cinquantaine de manifestants issus du personnel soignant de l’hôpital de Melun se sont réunis pour faire part de leur inquiétude. LP/Sophie Bordier
La candidature du groupe privé Saint-Gatien au rachat des cliniques Saint-Jean-l’Ermitage bouleverserait les équilibres selon ses opposants, médecins inclus.
Impossible de manquer la manifestation organisée ce mardi après-midi, devant le futur Santépôle de Melun-Sénart, au nord de la ville-préfecture. A l’appel de l’intersyndicale CGT-Sud-FO et CFDT, une cinquantaine d’agents de l’hôpital de Melun (dit Groupement hospitalier sud Ile-de-France) ont distribué des tracts pour exprimer leur refus du rachat du groupe Saint-Jean l’Ermitage (CSJE) par le groupe privé Saint-Gatien. Malgré le froid et la neige, personnel soignant et médecins hospitaliers ont fait front commun dans ce combat.
Saint-Gatien est l’un des deux candidats à la reprise du CSJE placé en redressement judiciaire début janvier. Le second est l’hôpital melunais, via un groupement de coopération sanitaire.
Selon les manifestants, le premier groupe « bouleversera » le projet et la répartition de l’offre de soins entre public et privé dans le Santépôle. Saint-Gatien veut transférer sur le site de Santépôle la clinique des Fontaines de Melun et la Polyclinique de la Forêt de Fontainebleau, en les fusionnant avec Saint-Jean-l’Ermitage.
« Si Saint-Gatien ajoute dix salles de bloc opératoire, la quasi-totalité basculera dans le privé. Cela remet en question la viabilité de la chirurgie publique, celle des anesthésistes, etc. », dénoncent des médecins. Pour les syndicats, « la chirurgie, la pneumologie, la diabétologie, la cardiologie, le laboratoire, la restauration sont en danger ».
Le 5 mars, une audience au tribunal de commerce d’Évry (Essonne) fera le point sur les offres de reprise. À ce jour, les conditions suspensives ne sont pas réunies pour que les offres soient acceptées. L’accord de l’hôpital pour l’extension de la convention d’occupation du site est notamment nécessaire. Le 16 février, le conseil de surveillance a rendu un avis défavorable à l’unanimité.
-
Melun, ce mardi. Parmi les manifestants, le Dr Laurent Tsakiris, chef du pôle médecine, la Dr Serbource-Goguel, médecin réanimateur et Alice Nahoaniko, gastro-entérologue à l’hôpital. LP/Sophie Bordier
>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne|Sophie Bordier| 27 février 2018, 19h22 |0
Melun, 27 février. Une cinquantaine de manifestants issus du personnel soignant de l’hôpital de Melun se sont réunis pour faire part de leur inquiétude. LP/Sophie Bordier
La candidature du groupe privé Saint-Gatien au rachat des cliniques Saint-Jean-l’Ermitage bouleverserait les équilibres selon ses opposants, médecins inclus.
Impossible de manquer la manifestation organisée ce mardi après-midi, devant le futur Santépôle de Melun-Sénart, au nord de la ville-préfecture. A l’appel de l’intersyndicale CGT-Sud-FO et CFDT, une cinquantaine d’agents de l’hôpital de Melun (dit Groupement hospitalier sud Ile-de-France) ont distribué des tracts pour exprimer leur refus du rachat du groupe Saint-Jean l’Ermitage (CSJE) par le groupe privé Saint-Gatien. Malgré le froid et la neige, personnel soignant et médecins hospitaliers ont fait front commun dans ce combat.
Saint-Gatien est l’un des deux candidats à la reprise du CSJE placé en redressement judiciaire début janvier. Le second est l’hôpital melunais, via un groupement de coopération sanitaire.
Selon les manifestants, le premier groupe « bouleversera » le projet et la répartition de l’offre de soins entre public et privé dans le Santépôle. Saint-Gatien veut transférer sur le site de Santépôle la clinique des Fontaines de Melun et la Polyclinique de la Forêt de Fontainebleau, en les fusionnant avec Saint-Jean-l’Ermitage.
« Si Saint-Gatien ajoute dix salles de bloc opératoire, la quasi-totalité basculera dans le privé. Cela remet en question la viabilité de la chirurgie publique, celle des anesthésistes, etc. », dénoncent des médecins. Pour les syndicats, « la chirurgie, la pneumologie, la diabétologie, la cardiologie, le laboratoire, la restauration sont en danger ».
Le 5 mars, une audience au tribunal de commerce d’Évry (Essonne) fera le point sur les offres de reprise. À ce jour, les conditions suspensives ne sont pas réunies pour que les offres soient acceptées. L’accord de l’hôpital pour l’extension de la convention d’occupation du site est notamment nécessaire. Le 16 février, le conseil de surveillance a rendu un avis défavorable à l’unanimité.
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Melun, ce mardi. Parmi les manifestants, le Dr Laurent Tsakiris, chef du pôle médecine, la Dr Serbource-Goguel, médecin réanimateur et Alice Nahoaniko, gastro-entérologue à l’hôpital. LP/Sophie Bordier
samedi 10 février 2018
Motion des 65 délégués de service de l'Hôpital de Nemours
Nous vous envoyons également la Motion ci-joint, contre-signée par 65 délégués de services de l'Hôpital de Nemours, dont 15 médecins et 3 chefs de service, qui sera présentée à la Réunion Publique avant d'être envoyée à tous les agents hospitaliers et des EHPAD de France, pour interpeller dans l'UNITE la Ministre de la Santé, Madame BUZIN.
Mesdames, Messieurs les Maires,
Mesdames, Messieurs les Conseillers municipaux,
Nous vous remercions pour la confirmation de votre participation à la Réunion Publique du 9 février 2018 19h à Bagneaux pour défendre l'Hôpital de Nemours.
A ce jour, 6 mairies participeront à cette réunion : Bagneaux-sur-loing, Souppes-sur-Loing, Saint Pierre-Lès-Nemours, Château-Landon, Nonville et Grez sur Loing. De nombreux agents hospitaliers (dont quelques médecins) nous ont communiqués leur intention de venir, ainsi que des usagers et professionnels de santé de ville.
Nous vous joignons la Motion (1ère pièce-jointe) avec les 40 signatures, qui se poursuivent, (2ème à 4ème pièce-jointe) des délégués des services et des médecins de l'Hôpital de Nemours. Cette Motion appelle à construire l'unité avec les différents Hôpitaux et EHPAD de France pour interpeller la Ministre de la Santé Mme BUZYN sur la gravité de son plan de destruction de l'Hôpital et l'EHPAD public.
Nous vous proposons que cette Motion soit lue à l'ouverture de la réunion afin d'enrichir les débats, après les interventions des élus locaux.
Pour aider à construire l'unité pour la défense de l'Hôpital de Nemours et de son EHPAD, nous vous présentons un projet de prise de décision (5ème pièce-jointe) qui sera soumis à votre validation et celle des participants de l'issu de la réunion publique. Nous souhaiterions avoir votre avis dès maintenant sur ce projet que vous pouvez modifier et compléter si vous le jugez nécessaire.
Nous sommes à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.
Nous sommes à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.
Cordialement,
Stéphanie Faury, responsable CGT du site de l'Hôpital de Nemours du CH Sud 77
Thierry Vassy, responsable FO du CH Sud 77
Mesdames, Messieurs les Maires,
Mesdames, Messieurs les Conseillers municipaux,
Nous vous remercions pour la confirmation de votre participation à la Réunion Publique du 9 février 2018 19h à Bagneaux pour défendre l'Hôpital de Nemours.
A ce jour, 6 mairies participeront à cette réunion : Bagneaux-sur-loing, Souppes-sur-Loing, Saint Pierre-Lès-Nemours, Château-Landon, Nonville et Grez sur Loing. De nombreux agents hospitaliers (dont quelques médecins) nous ont communiqués leur intention de venir, ainsi que des usagers et professionnels de santé de ville.
Nous vous joignons la Motion (1ère pièce-jointe) avec les 40 signatures, qui se poursuivent, (2ème à 4ème pièce-jointe) des délégués des services et des médecins de l'Hôpital de Nemours. Cette Motion appelle à construire l'unité avec les différents Hôpitaux et EHPAD de France pour interpeller la Ministre de la Santé Mme BUZYN sur la gravité de son plan de destruction de l'Hôpital et l'EHPAD public.
Nous vous proposons que cette Motion soit lue à l'ouverture de la réunion afin d'enrichir les débats, après les interventions des élus locaux.
Pour aider à construire l'unité pour la défense de l'Hôpital de Nemours et de son EHPAD, nous vous présentons un projet de prise de décision (5ème pièce-jointe) qui sera soumis à votre validation et celle des participants de l'issu de la réunion publique. Nous souhaiterions avoir votre avis dès maintenant sur ce projet que vous pouvez modifier et compléter si vous le jugez nécessaire.
Nous sommes à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.
Nous sommes à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.
Cordialement,
Stéphanie Faury, responsable CGT du site de l'Hôpital de Nemours du CH Sud 77
Thierry Vassy, responsable FO du CH Sud 77
-----------MOTION--------
COMITÉ DES DÉLÉGUÉS DE SERVICES DE L'HÔPITAL DE NEMOURS
AVEC LES SYNDICATS CGT ET FO ET DES MEDECINS
Adresse à tous les travailleurs hospitaliers et EHPAD de France
Ne faudrait-il pas que nous allions tous ensemble, le même jour, avec
nos fédérations syndicales chez la Ministre la Santé, Mme BUZYN ?
Nous en appelons à tous.
Nous avons tout fait : pétition des agents, assemblée et délégation des délégués des services, grève et négociation, rassemblement avec les usagers et rencontre avec les élus pour revendiquer le maintien de tous les services, lits et postes hospitaliers sur notre Hôpital de Nemours afin de soigner sur place les patients.
Nous ne sommes pas entendus. Pire, la situation se dégrade chaque semaine.
Comme partout, nous sommes confrontés à la fusion des hôpitaux à la suite de la mise en
place du GHT (groupement hospitalier de territoire).
Pour ce qui nous concerne, il regroupe les hôpitaux de Nemours, Montereau et Fontainebleau.
Nous nous sommes opposés à leur mise en place.
Devant la dégradation de nos conditions de travail, nous avons établi, service par service, nos cahiers de revendications. Nous avons fait des demandes précises.
Elles ont été contresignées par l’immense majorité des collègues.
Nous avons, avec nos syndicats, constitué le comité des délégués de services, appuyé sur
ces cahiers de revendications, et la pétition à la population rassemblant plus de 2 300 signatures.
La direction n’a pas voulu nous entendre, alors nous nous sommes mis en grève à plusieurs
reprises.
Avec les agents hospitaliers, nous avons multiplié les rassemblements, envahi les CTE, les
conseils de surveillance en présence des responsables de l’ARS. Ils n’ont jamais répondu à
nos questions, comme à nos courriers !
Nous avons alerté la population qui nous soutient massivement.
Nous avons interpellé les élus locaux. Huit conseils municipaux ont pris position pour la
défense de nos hôpitaux.
Force est de le constater : à ce jour, l’ARS et le ministère restent sourds à nos revendications et veulent mettre en place un « plan efficience 2020 » de 160 à 180 suppressions de poste sur les 3 sites hospitaliers. Combien sur Nemours ?
Pourtant nos revendications n'ont jamais été autant d'actualités sur une vingtaine de service, en particulier pour les services de :
Médecine : remplacement de tous les arrêts et embauche de 2 infirmières (IDE), 2
aides-soignantes (AS) pour obtenir la 3ème IDE et la 3ème AS d’après-midi et 1,5 ETP
médecin pour remplacer le départ en retraite de février 2018 et le mi-temps détaché pour
l’endoscopie ;
SSRG : engager 2 AS pour gagner la 3ème AS d’après-midi et aménager des locaux
pour prendre en charge correctement les résidents présentant une démence ;
Brancardage : embaucher le 6ème brancardier pour être 3/jour pour le brancardage
général sur tout l’Hôpital et remplir les autres missions, en plus du 4ème poste dédié aux
séances de kinésithérapie pour les patients du SSRP et SSRG ;
Cuisine : Maintien de l’effectif à 23 ETP pour être 12/j : remplacement de tous les
arrêts maladies et des départs en retraite
Laboratoire : Maintien de l'activité sur le site de Nemours avec son effectif : 9
techniciens de laboratoire, 2 secrétaires médicales et 2 médecins biologistes
SSRP : Remplacement de tous les arrêts et départs des AS, IDE, Rééducateurs et
Médecin pour pallier au manque d'effectif qui retarde le délai de prise en charge et la
rendant précaire (pas 2 séances/j) = moins de patients pris en charge qui sont sur liste
d'attente = diminution de l'accès aux soins
Certes, il y a eu des reculs temporaires de la direction de l’hôpital. Mais au bout du compte,
nous avons subi les deux dernières années, sur les trois sites hospitaliers, la fermeture de
services, de lits et de postes en médecine, chirurgie, pédiatrie, long séjour gériatrique,
maternité, laboratoire, en EHPAD. Un désastre !
Et nous découvrons que c’est purement et simplement la fermeture de nos hôpitaux qui est
programmée pour permettre l’activité du partenariat public-privé (PPP) de Melun.
Nous savons que la situation n’est pas propre à notre hôpital. Tous sont victimes des lois sur la modernisation de notre système de santé : loi Bachelot (2009) et loi Touraine (2016). La récente épidémie de grippe en a été un nouveau révélateur. Les hôpitaux sont au bord de la rupture. Les collègues comme les médecins sont à bout. La sécurité de la population est en danger.
Nous savons également que, partout, nos collègues, avec leurs syndicats, se battent pour
exiger le maintien de tous les postes, de tous les lits, de tous les services.
Force est de constater qu’eux aussi n’ont aucune réponse positive des différentes ARS à leurs revendications malgré leurs courriers, délégations, rassemblements ou manifestations devant cette tutelle, bras armé du ministère de la Santé.
Pourtant, la ministre de la Santé, Madame BUZYN,
• ose affirmer qu’un tiers des soins effectués dans notre pays sont inutiles ;
• confirme son intention de poursuivre et d’amplifier la fermeture de lits par dizaines de
milliers, d’accélérer la fermeture de services et d’hôpitaux ;
• annonce la publication d’un décret permettant le licenciement des agents hospitaliers. La
ministre et son gouvernement préparent le plus important plan social que la France ait
connu : la suppression de 120.000 postes dans les 3 versants de la Fonction Publique (Etat,
Territoriale et Hospitalière).
Nous le constatons tous : hôpital par hôpital, le combat est difficile.
Alors, nous mettons cette proposition en débat :
N’est-il pas temps de se rassembler dans l’unité, tous ensemble, le même jour, pour
manifester à Paris par dizaines et dizaines de milliers, venus de tout le pays, avec nos fédérations syndicales ?
N’est-il pas urgent qu’avec nos syndicats, nous montions tous en masse, personnels
hospitaliers et des EHPAD de toutes catégories, médecins avec la population et les
élus, devant le ministère de la santé de Madame BUZYN?
vendredi 9 février 2018
Réunion publique du 9 février 2018 à Bagneaux par les délégués de services, avec les syndicats CGT et FO - RECTIFICATIF
Les syndicats CGT et FO et les membres du
Comité de délégués de services vous informent du changement
de salle de la Réunion Publique de ce soir à 19h à Bagneaux
pour défendre l'Hôpital de Nemours.
En raison des conséquences climatiques, Monsieur JAMET, Maire de Bagneaux-sur-Loing, nous propose une autre salle de réunion qui sera encore plus confortable et chaleureuse :
ANNULATION DE LA SALLE "LA MAISON DES VERRIERS" REMPLACEE PAR :
En raison des conséquences climatiques, Monsieur JAMET, Maire de Bagneaux-sur-Loing, nous propose une autre salle de réunion qui sera encore plus confortable et chaleureuse :
ANNULATION DE LA SALLE "LA MAISON DES VERRIERS" REMPLACEE PAR :
Salle
Trocadéro / Saint Gobain (derrière la Poste de Bangeaux)
Place Vieille Cour 77167 BAGNEAUX SUR LOING
Place Vieille Cour 77167 BAGNEAUX SUR LOING
lundi 1 janvier 2018
Réunion publique du 9 février 2018 à Bagneaux par les délégués de services, avec les syndicats CGT et FO
RÉUNION PUBLIQUE AVEC LA PARTICIPATION DES
DÉLÉGUÉS DE SERVICES, ÉLUS LOCAUX, USAGERS ET PROFESSIONNELS
DE SANTÉ
VENDREDI 9 FEVRIER 2018 A PARTIR DE 19H
A BAGNEAUX,
« MAISON DES VERRIERS » (rue des Praillons)
Les
délégués de services, avec les syndicats CGT et FO, ont rédigé et diffusé à partir du 10 octobre 2017 une
lettre-pétition à l’intention des usagers et de la population de Nemours et ses
environs pour les alerter sur la dégradation de la qualité des soins apportés aux
patients et sur la menace de
l'existence même de notre Hôpital du site de Nemours : 2016 à 2017 : 1/4
des lits de l'Hôpital fermés (-92 lits) et projet pour 2018 de supprimer 160 à 180 postes sur
les 3 sites hospitaliers . Combien pour Nemours ?
Cette
lettre-pétition a été distribuée massivement auprès des usagers qui
spontanément la signent et la font
signer dans leur entourage. Certains d'entre eux nous ont même rapporté des
pétitions regroupant une centaine de signatures. Les délégués de services ont
distribué cette lettre-pétition aux
commerçants dans de nombreuses localités de la région, lesquels nous ont
offert un très bon accueil et leur
aide. A ce jour, nous avons
recueilli plus de 2.000 signatures.
Constatant
la préoccupation de l'ensemble de la population de Nemours et ses environs, le
Comité des délégués de service a décidé d'organiser une réunion publique avec
le soutien des élus locaux le vendredi 9 février 2018. Ce sera l'occasion
d'élargir le débat pour défendre dans l'UNITE, face aux tutelles ARS
Ile-de-France et Ministère de la Santé, la revendication suivante :
RÉTABLISSEMENT A NEMOURS DE L'HÔPITAL PUBLIC DE PROXIMITÉ
AVEC TOUS SES SERVICES,
LITS ET POSTES HOSPITALIERS POUR ÊTRE SOIGNÉ SUR PLACE
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