jeudi 1 novembre 2018

Réunion publique du 14/11/18 : POUR UN CENTRE PUBLIC DE SANTE AUX FOUGERES

COLLECTIF DE DEFENSE DE L’HOPITAL PUBLIC DE FONTAINEBLEAU
Association loi 1901
 Courriel : cdhp.fontainebleau@gmail.com

POUR UN CENTRE PUBLIC DE SANTE
AUX FOUGERES

     L’accès à la santé est un besoin primordial. Pourtant, depuis 2015, les 1700 habitants du quartier des Fougères sont confrontés aux plus grandes difficultés pour accéder à des soins de proximité.

     Le CDHPF organise une réunion publique pour rechercher une solution à la pénurie de médecins. Il pense à la création d’un Centre Public de Santé. C’est une structure qui offre des tarifs de secteur 1 sans dépassement d’honoraires et qui permet l’accès aux soins de tous.

     Avec le soutien de la population, nous montrerons que le Centre Public de Santé est une réponse adaptée qui garantit la présence durable d’une médecine de proximité et de qualité
    
Rendez-vous
Mercredi 14 novembre 2018, à 20 h 30
Pavillon de l’Erable - Avon

Ø    Parc de Bel-Ebat -  carrefour rue Jacques Durand -  rue du Vieux Rû
 avant la bibliothèque municipale   

Pour répondre à l’urgence,
venez nombreux 
participer au débat !

mardi 14 août 2018

La République du 14/8/18 : Que vont devenir les vieux bâtiments de l’hôpital ?

Fontainebleau. Que vont devenir les vieux bâtiments de l’hôpital ?

Avec les travaux du nouvel hôpital, les bâtiments les plus anciens vont être cédés. De quoi faire baisser la facture du chantier et lancer de nouveaux projets. Mais lesquels ?

En haut : l'actuelle administration. En bas : Philhardeau, la chapelle et le bâtiment historique
En haut : l’actuelle administration. En bas : Philhardeau, la chapelle et le bâtiment historique
L’hôpital de Fontainebleau éclaté sur plusieurs sites, avec des transferts de patients à effectuer d’un bâtiment à l’autre, c’est bientôt fini. Avec son grand projet de réaménagement, et la construction de l’imposant nouveau bâtiment de 15.500 m2, l’hôpital va se séparer de son foncier le plus ancien. « Avec les cessions, on va pouvoir financer 15 % du prix de l’opération de rénovation.
Ce n’est pas rien, ce sont autant d’emprunts que nous n’aurons pas à faire », explique le directeur Benoît Fraslin. Puisque la rénovation coûtera 67,5 millions, c’est la somme de 10 millions d’euros que le centre hospitalier va récupérer. « On n’aura plus à chauffer des bâtiments qui sont des passoires », ajoute le directeur. Vendre oui, mais à qui ? Pour faire quoi ?

Matry, c’est fini

Le bâtiment qui accueille encore aujourd’hui les urgences va être purement et simplement supprimé. L’emprise sera utilisée pour y mettre les espaces verts et les parkings du futur hôpital. Cet espace donne en effet directement sur la nouvelle unité, et colle le pavillon Costrejean qui lui, sera conservé et rénové dans la deuxième phase du chantier.

Des logements au CRM

L’ancien centre de rééducation motrice n’appartient déjà plus à l’hôpital. Si le bâtiment n’est pas encore réhabilité, il est désormais clôturé : « le projet est scellé, il y aura des logements », confirme le directeur. L’ensemble a été vendu dans les 700.000 euros.

Philhardeau, le futur commissariat ?

Ce bâtiment ne sera pas détruit, car il est farouchement défendu par les bâtiments de France. Mais très difficile à chauffer, il n’a pas été retenu par l’hôpital pour son projet de rénovation et sera donc vendu. A priori, ce ne seront pas des logements qui prendront place. L’emplacement pourrait accueillir le futur commissariat de police (si le projet bellifontain l’emporte sur celui d’Avon !), ainsi que la future chaufferie biomasse que veut lancer la mairie. Elle permettra de chauffer l’hôpital, forcément, mais aussi une partie des bâtiments communaux, des immeubles de la Faisanderie et peut-être de l’Insead !

Bâtiment historique

Le bâtiment qui accueille actuellement l’administration et l’école d’infirmière sera également vendu. Comme pour le CRM, c’est un privé qui devrait l’acheter pour en faire 50 logements. Avec une particularité, et non des moindres : l’obligation de conserver la chapelle de l’hôpital. Elle a été cédée à la ville pour 1 euro symbolique, qui se chargera de la rénover !
Yoann VALLIER

dimanche 8 juillet 2018

LRSM du 6/7/18 : Hôpitaux de Fontainebleau, Nemours et Montereau. Son coup de gueule contre les réorganisations de personnel vu 350.000 fois !

Hôpitaux de Fontainebleau, Nemours et Montereau. Son coup de gueule contre les réorganisations de personnel vu 350.000 fois !
Sans le vouloir, Vanessa Gaillard est devenue la porte-parole du personnel hospitalier en colère contre le plan efficience des hôpitaux de Fontainebleau, Nemours et Montereau.
Publié le 6 Juil 18 à 12:52



Elle qui dit avoir « horreur d’être en vidéo et en photo sur Facebook » a décidé de s’exposer publiquer et de parler : face caméra, elle a posté le 26 juin dernier une vidéo sur Facebook pour alerter sur sa situation. Vanessa Gaillard fait partie des 75 personnes travaillant dans les cuisines des hôpitaux de Fontainebleau, Nemours et Montereau. Elle a appris en mai que son poste n’existerait plus en septembre pour être confié au privé, et qu’elle devait choisir entre « partir avec une petite enveloppe, sinon on va nous donner des postes nationaux. Au bout de trois refus on sera mis à la porte sans indemnité ».

Sa vidéo de 6 minutes est devenue virale, et a été vue plus de 347.000 fois, commentée 460 fois et partagée plus de 12.000 fois : « Bien sûr, en ce moment, il y a la Coupe du monde, c’est important. Mais en même temps, on est en train de faire des choses ignobles. Je suis très inquiète pour nos enfants. C’est tout le système public qui est en train de s’effondrer, et je pense que ce n’est que le début ».



Le personnel a manifesté jeudi dernier à Fontainebleau
Le personnel a manifesté jeudi dernier à Fontainebleau (©La Rep 77)
Vanessa explique qu’elle travaille à l’hôpital de Nemours depuis 23 ans et touche 1.460 euros par mois : « il paraît qu’on est des privilégiés, que les fonctionnaires sont des fainéants. Je sais qu’on a toujours assuré le maximum de ce que l’on pouvait ».
La vidéo, partagée par de nombreux élus a reçu des centaines de commentaires de soutien et continue à être partagée en nombre.
Y.V.

mercredi 6 juin 2018

tract de l’appel commun des syndicats AUTONOME CH-SUD 77, CGT de Fontainebleau, Montereau, Nemours, FO du CH-SUD77 et SUD du CH-SUD77

Nous vous invitons a participer à la grève et au rassemblement de demain JEUDI 14 JUIN  14h à Fontainebleau CONTRE SUPPRESSION-PRIVATISATION DE 180 POSTES : cuisine, ménage centrale, services techniques, ASH-Hôtelière des services de soins, administratifs (1ère à 3ème pièces jointes)

La situation est catastrophique sur les 3 Hôpitaux : la direction poussent les agents à la démoralisation, à la démission et à la suppression de leur poste à travers les retructurations-privatisation pour mettre en échec les activités des trois Hôpitaux afin de justifier leurs fermetures à moyens termes !

L'ensemble des syndicats des 3 Hôpitaux vous appellent à SIGNER LA PETITION et VENIR au rassemblement au CTE de demain. Des co-voiturages sont organisés sur chaque site pour aller à Fontainebleau (4ème jointe).
Au plaisir de vous retrouver dans la lutte pour défendre vos postes et votre services.
Fraternellement,

Stéphanie FAURY (CGT Nemours)
Thierry VASSY (FO NEmours)





mardi 5 juin 2018

LRSM du 5/6/2018 : Le personnel de l’hôpital de Fontainebleau ne veut pas d’une « mobilité forcée » à Montereau

Seine-et-Marne. Le personnel de l’hôpital de Fontainebleau ne veut pas d’une « mobilité forcée » à Montereau
Coup dur pour une quinzaine d’agents administratifs de l’hôpital : ils vont devoir travailler à Montereau, sans doute dès la rentrée.
Publié le 5 Juin 18 à 16:43
Direction Montereau pour une quinzaine d’agents administratifs

Les services facturation, logistiques, financiers et information médicale sont touchés : au total une quinzaine d’agents hospitaliers travaillant à Fontainebleau vont devoir travailler… à Montereau. Les syndicats, très remontés, dénoncent une « mobilité forcée ».
Ce mercredi, ils se réunissaient pour échanger leurs points de vue et réfléchir aux éventuelles actions de protestation à venir : « Certains n’ont pas le permis, c’est catastrophique pour eux. Et on ne parle pas des patients que nous suivons personnellement et qui vont devoir se déplacer, dans des conditions parfois très compliquées », expliquent les agents touchés par la mesure.

Ils dénoncent un « jeu de chaises musicales contraire aux engagements de la direction. Le principe de non-mobilité contractualisé en instances CHSCT et CTE ». Les administratifs semblent être les premières victimes du projet de nouvel hôpital, qui avec Nemours et Montereau ne forment plus qu’une seule entité, au moment même où le site de Fontainebleau débute sa spectaculaire rénovation sur site.
Le directeur Benoît Fraslin nous répond que « comme nous l’avons toujours annoncé, nous sommes dans l’optique d’harmoniser pour le mieux des différents services. Tous les services administratifs concernés n’iront pas forcément sur le même site. Nous réfléchissons à installer le personnel DHR sur le site de Nemours par exemple ».

Vers une grève ?
Pour l’heure, c’est l’incertitude qui domine, car aucune date n’a été définie : « Pour l’instant, nous n’avons pas de date certaine, mais cette harmonisation pourrait intervenir après l’été », prévient le directeur.
Du côté du personnel, on évoque une vraie souffrance : « on est mis au pied du mur. On nous demande de partir à Montereau, ce qui a des conséquences importantes sur notre vie personnelle. Il y a beaucoup de souffrance et de burn-out, simplement à cause de mesures économiques ».

Le directeur promet qu’une « cellule locale d’accompagnement social et de mobilité sera effective à partir de la semaine du 4 juin. Elle permettra au personnel concerné d’être pris en charge et de poser toutes les questions nécessaires sur la suite de leur parcours professionnel ». Le personnel syndiqué, en attendant, n’exclut pas un mouvement de grève.

Yoann VALLIER

vendredi 18 mai 2018

Communiqué de presse du 18 mai 2018 : Le CDHPF fait des propositions


COLLECTIF DE DEFENSE DE L’HOPITAL PUBLIC DE FONTAINEBLEAU
Association loi 1901 n° W774005224 JORF du 29 décembre 2012, n° 1592
Site : http://collectif-hopital-fontainebleau.blogspot.fr/           Courriel : cdhp.fontainebleau@gmail.com
Siège social : 64, avenue de la Forêt 77210 AVON
Avon, le 18 mai 2018.

Communiqué de presse

LE COLLECTIF DE DEFENSE DE L'HOPITAL FAIT DES PROPOSITIONS

- POUR LE DEVELOPPEMENT FUTUR DE L'HOPITAL

Alors qu'il y a à peine 5 ans, le site actuel était jugé trop petit par le maire, désormais la Ville de Fontainebleau envisage la cession foncière d'un tiers de la surface actuel du site du Centre hospitalier.
La rénovation actuelle est une bonne chose en tant qu'elle modernise l'hôpital, mais elle conduit aussi à une réduction des services disponibles, sur un territoire en réduction,. La fusion hospitalière entraîne actuellement à des transferts, comme les soins de suite et de réadaptation SSR (repos rééducation, réadaptation, réinsertion soins palliatifs) à Nemours et Montereau, alors qu'ils ont nécessaires à bon parcours de soins avec une prise en charge globale de la personne après l’hospitalisation
Des logements seraient prévus et un projet de commissariat est toujours évoqué sur le site : le Collectif de défense considère que son implantation n'est ni crédible ni souhaitable dans cette partie de hôpital. Ce commissariat pourrait être implanté, par exemple, à la caserne Chataux (8500 m² de surface immédiatement utilisable en bon état ou, mieux encore, à la Gare d'Avon selon le projet judicieux et pertinent de la municipalité d’Avon.

            Le Collectif de défense estime que la conservation d'une réserve foncière préservera le potentiel de développement futur d'un pôle santé-social publique. En effet, un moyen séjour de proximité manque, et l'extension d'un établissement pour l'hébergement des personnes âgées dépendantes (EHPAD) parait dans un proche avenir nécessaire. Compte tenu de l'augmentation probable de la population du sud 77, la cession n'est pas souhaitable, elle n'est pas signe de progrès ni de bon aménagement du territoire.

- POUR UN CENTRE PUBLIC DE SANTE AUX FOUGERES

Le quartier des Fougères à Avon fait l'objet d'un contrat politique de la Ville qui constate  une absence de cabinet médical, alors que le besoin est très fort : 95 % des consultations proposés à la Maison départementale des solidarités sont en provenance des Fougères.
Le Collectif de défense propose la création d'un centre public de santé, qui dépendrait de l'Hôpital de Fontainebleau. Il s'agirait d'ailleurs d'une juste compensation suite au départ des médecins du quartier qui se sont joints à la maison privée de santé universitaire à Fontainebleau en 2015.
Le CDHPF souhaite dans un premier temps l'installation très rapidement dans les locaux disponibles au centre commercial des Fougères de consultations avancées de l'hôpital. Cette implantation répondrait à la problématique du déclin du centre commercial d’une part, et au maintien de professionnels de santé sur la ville. Le contrat de Ville prévoit justement l'hypothèse d'une offre médicale sur le quartier, ce qui permettrait de débloquer des crédits d'Etat.
Cette initiative fera l'objet d'une information des élus locaux, du conseil citoyen des Fougères et d'une réunion publique à la rentrée.

mercredi 7 mars 2018

Hospimédia du 7/3/18 : L'étude des trois offres de reprise du groupe Saint-Jean l'Ermitage se poursuit en Seine-et-Marne


L'étude des trois offres de reprise du groupe Saint-Jean l'Ermitage se poursuit en Seine-et-Marne
Publié le 07/03/18 - 14h20 - HOSPIMEDIA

Le 5 mars, le tribunal de commerce d'Évry (Essonne) a décidé de maintenir la période d'observation de six mois (éventuellement renouvelable une fois) décidée début janvier autour du groupe de cliniques Saint-Jean l'Ermitage. Ce dernier, qui compte deux sites en Seine-et-Marne, l'un à Melun (la Clinique Saint-Jean) et l'autre à Dammarie-les-Lys (la Clinique l'Ermitage), est en effet depuis placé en redressement judiciaire (lire notre article). Comme il l'a fait savoir le groupe francilien ce 7 mars à Hospimedia, la situation de sa trésorerie "s'est améliorée" ces dernières semaines, d'où cette décision du tribunal qui n'a donc pas encore tranché entre les trois candidats qui se sont positionnés pour la reprise. Début janvier, le montant des passifs approchait les 3,7 millions d'euros (M€) pour un chiffre d'affaires à 20 M€ en 2017 et un groupe employant 270 salariés.

Les trois offres de reprise doivent donc être encore étudiées par les différentes parties prenantes avant d'être in fine présentées au tribunal de commerce. Il s'agit, pour deux d'entre elles, d'offres en plan de cession, c'est-à-dire sans reprise du passif : l'une est portée par le CH Marc-Jacquet de Melun, l'autre par le groupe d'hospitalisation privée Saint-Gatien. Le troisième postulant, le groupe Docte Gestio, a quant à lui proposé une offre en plan de continuation.

La procédure suit donc on cours et, comme le rappelle le groupe Saint-Jean l'Ermitage, elle "n'affecte en rien" l'accès aux soins ni leur qualité de même que le projet immobilier qu'est le futur Santépôle de Seine-et-Marne : cet investissement public-privé prévoit d'installer sur un même site les deux cliniques du groupe et l'hôpital de Melun, soit un investissement 256 M€ aidé par l'État à hauteur de 50 M€ (clinique 10 M€ et hôpital 40 M€). L'édifice de 88 000 m2 totalisera 734 lits et places en MCO et psychiatrie : 224 pour le groupe Saint-Jean l'Ermitage (32 000 m2) et 510 pour l'hôpital (56 000 m2). À terme, 2 300 personnes y travailleront (lire ici et là nos articles). Le déménagement sur site des cliniques de Saint-Jean et de l'Ermitage est ainsi toujours prévu au printemps, indique le groupe.

mardi 27 février 2018

Le Parisien du 27 février 2018 : Melun : ils défendent le secteur public du futur Santépôle

Melun : ils défendent le secteur public du futur Santépôle
>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne|Sophie Bordier| 27 février 2018, 19h22 |0

Melun, 27 février. Une cinquantaine de manifestants issus du personnel soignant de l’hôpital de Melun se sont réunis pour faire part de leur inquiétude. LP/Sophie Bordier
La candidature du groupe privé Saint-Gatien au rachat des cliniques Saint-Jean-l’Ermitage bouleverserait les équilibres selon ses opposants, médecins inclus.
Impossible de manquer la manifestation organisée ce mardi après-midi, devant le futur Santépôle de Melun-Sénart, au nord de la ville-préfecture. A l’appel de l’intersyndicale CGT-Sud-FO et CFDT, une cinquantaine d’agents de l’hôpital de Melun (dit Groupement hospitalier sud Ile-de-France) ont distribué des tracts pour exprimer leur refus du rachat du groupe Saint-Jean l’Ermitage (CSJE) par le groupe privé Saint-Gatien. Malgré le froid et la neige, personnel soignant et médecins hospitaliers ont fait front commun dans ce combat.

Saint-Gatien est l’un des deux candidats à la reprise du CSJE placé en redressement judiciaire début janvier. Le second est l’hôpital melunais, via un groupement de coopération sanitaire.

Selon les manifestants, le premier groupe « bouleversera » le projet et la répartition de l’offre de soins entre public et privé dans le Santépôle. Saint-Gatien veut transférer sur le site de Santépôle la clinique des Fontaines de Melun et la Polyclinique de la Forêt de Fontainebleau, en les fusionnant avec Saint-Jean-l’Ermitage.

« Si Saint-Gatien ajoute dix salles de bloc opératoire, la quasi-totalité basculera dans le privé. Cela remet en question la viabilité de la chirurgie publique, celle des anesthésistes, etc. », dénoncent des médecins. Pour les syndicats, « la chirurgie, la pneumologie, la diabétologie, la cardiologie, le laboratoire, la restauration sont en danger ».

Le 5 mars, une audience au tribunal de commerce d’Évry (Essonne) fera le point sur les offres de reprise. À ce jour, les conditions suspensives ne sont pas réunies pour que les offres soient acceptées. L’accord de l’hôpital pour l’extension de la convention d’occupation du site est notamment nécessaire. Le 16 février, le conseil de surveillance a rendu un avis défavorable à l’unanimité.

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Melun, ce mardi. Parmi les manifestants, le Dr Laurent Tsakiris, chef du pôle médecine, la Dr Serbource-Goguel, médecin réanimateur et Alice Nahoaniko, gastro-entérologue à l’hôpital. LP/Sophie Bordier

samedi 10 février 2018

Motion des 65 délégués de service de l'Hôpital de Nemours

Nous vous envoyons également la Motion ci-joint, contre-signée par 65 délégués de services de l'Hôpital de Nemours, dont 15 médecins et 3 chefs de service, qui sera présentée à la Réunion Publique avant d'être envoyée à tous les agents hospitaliers et des EHPAD de France, pour interpeller dans l'UNITE la Ministre de la Santé, Madame BUZIN.


Mesdames, Messieurs les Maires,


    Mesdames, Messieurs les Conseillers municipaux,

    Nous vous remercions pour la confirmation de votre participation à la Réunion Publique du 9 février 2018 19h à Bagneaux pour défendre l'Hôpital de Nemours.

    A ce jour, 6 mairies participeront à cette réunion : Bagneaux-sur-loing, Souppes-sur-Loing, Saint Pierre-Lès-Nemours, Château-Landon, Nonville et  Grez sur Loing. De nombreux agents hospitaliers (dont quelques médecins) nous ont communiqués leur intention de venir, ainsi que des usagers et professionnels de santé de ville.

    Nous vous joignons la Motion (1ère pièce-jointe) avec les 40 signatures, qui se poursuivent, (2ème à 4ème pièce-jointe) des délégués des services et des médecins de l'Hôpital de Nemours. Cette Motion appelle à construire l'unité avec les différents Hôpitaux et EHPAD de France pour interpeller la Ministre de la Santé Mme BUZYN sur la gravité de son plan de destruction de l'Hôpital et l'EHPAD public.

    Nous vous proposons que cette Motion soit lue à l'ouverture de la réunion afin d'enrichir les débats, après les interventions des élus locaux.

    Pour aider à construire l'unité pour la défense de l'Hôpital de Nemours et de son EHPAD, nous vous présentons un projet de prise de décision (5ème pièce-jointe) qui sera soumis à votre validation et celle des participants de l'issu de la réunion publique. Nous souhaiterions avoir votre avis dès maintenant sur ce projet que vous pouvez modifier et compléter si vous le jugez nécessaire.

    Nous sommes à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

Nous sommes à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

Cordialement,

Stéphanie Faury, responsable CGT du site de l'Hôpital de Nemours du CH Sud 77

Thierry Vassy, responsable FO du CH Sud 77 

-----------MOTION--------

COMITÉ DES DÉLÉGUÉS DE SERVICES DE L'HÔPITAL DE NEMOURS

AVEC LES SYNDICATS CGT ET FO ET DES MEDECINS

Adresse à tous les travailleurs hospitaliers et EHPAD de France
Ne faudrait-il pas que nous allions tous ensemble, le même jour, avec
nos fédérations syndicales chez la Ministre la Santé, Mme BUZYN ?

Nous en appelons à tous.

Nous avons tout fait : pétition des agents, assemblée et délégation des délégués des services, grève et négociation, rassemblement avec les usagers et rencontre avec les élus pour revendiquer le maintien de tous les services, lits et postes hospitaliers sur notre Hôpital de Nemours afin de soigner sur place les patients.

Nous ne sommes pas entendus. Pire, la situation se dégrade chaque semaine.
Comme partout, nous sommes confrontés à la fusion des hôpitaux à la suite de la mise en
place du GHT (groupement hospitalier de territoire).
Pour ce qui nous concerne, il regroupe les hôpitaux de Nemours, Montereau et Fontainebleau.
Nous nous sommes opposés à leur mise en place.

Devant la dégradation de nos conditions de travail, nous avons établi, service par service, nos cahiers de revendications. Nous avons fait des demandes précises.
Elles ont été contresignées par l’immense majorité des collègues.
Nous avons, avec nos syndicats, constitué le comité des délégués de services, appuyé sur
ces cahiers de revendications, et la pétition à la population rassemblant plus de 2 300 signatures.
La direction n’a pas voulu nous entendre, alors nous nous sommes mis en grève à plusieurs
reprises.
Avec les agents hospitaliers, nous avons multiplié les rassemblements, envahi les CTE, les
conseils de surveillance en présence des responsables de l’ARS. Ils n’ont jamais répondu à
nos questions, comme à nos courriers !
Nous avons alerté la population qui nous soutient massivement.
Nous avons interpellé les élus locaux. Huit conseils municipaux ont pris position pour la
défense de nos hôpitaux.

Force est de le constater : à ce jour, l’ARS et le ministère restent sourds à nos revendications et veulent mettre en place un « plan efficience 2020 » de 160 à 180 suppressions de poste sur les 3 sites hospitaliers. Combien sur Nemours ?

Pourtant nos revendications n'ont jamais été autant d'actualités sur une vingtaine de service, en particulier pour les services de :
 Médecine : remplacement de tous les arrêts et embauche de 2 infirmières (IDE), 2
aides-soignantes (AS) pour obtenir la 3ème IDE et la 3ème AS d’après-midi et 1,5 ETP
médecin pour remplacer le départ en retraite de février 2018 et le mi-temps détaché pour
l’endoscopie ;
 SSRG : engager 2 AS pour gagner la 3ème AS d’après-midi et aménager des locaux
pour prendre en charge correctement les résidents présentant une démence ;
 Brancardage : embaucher le 6ème brancardier pour être 3/jour pour le brancardage
général sur tout l’Hôpital et remplir les autres missions, en plus du 4ème poste dédié aux
séances de kinésithérapie pour les patients du SSRP et SSRG ;
 Cuisine : Maintien de l’effectif à 23 ETP pour être 12/j : remplacement de tous les
arrêts maladies et des départs en retraite
 Laboratoire : Maintien de l'activité sur le site de Nemours avec son effectif : 9
techniciens de laboratoire, 2 secrétaires médicales et 2 médecins biologistes
 SSRP : Remplacement de tous les arrêts et départs des AS, IDE, Rééducateurs et
Médecin pour pallier au manque d'effectif qui retarde le délai de prise en charge et la
rendant précaire (pas 2 séances/j) = moins de patients pris en charge qui sont sur liste
d'attente = diminution de l'accès aux soins

Certes, il y a eu des reculs temporaires de la direction de l’hôpital. Mais au bout du compte,
nous avons subi les deux dernières années, sur les trois sites hospitaliers, la fermeture de
services, de lits et de postes en médecine, chirurgie, pédiatrie, long séjour gériatrique,
maternité, laboratoire, en EHPAD. Un désastre !
Et nous découvrons que c’est purement et simplement la fermeture de nos hôpitaux qui est
programmée pour permettre l’activité du partenariat public-privé (PPP) de Melun.

Nous savons que la situation n’est pas propre à notre hôpital. Tous sont victimes des lois sur la modernisation de notre système de santé : loi Bachelot (2009) et loi Touraine (2016). La récente épidémie de grippe en a été un nouveau révélateur. Les hôpitaux sont au bord de la rupture. Les collègues comme les médecins sont à bout. La sécurité de la population est en danger.
Nous savons également que, partout, nos collègues, avec leurs syndicats, se battent pour
exiger le maintien de tous les postes, de tous les lits, de tous les services.
Force est de constater qu’eux aussi n’ont aucune réponse positive des différentes ARS à leurs revendications malgré leurs courriers, délégations, rassemblements ou manifestations devant cette tutelle, bras armé du ministère de la Santé.

Pourtant, la ministre de la Santé, Madame BUZYN,
• ose affirmer qu’un tiers des soins effectués dans notre pays sont inutiles ;
• confirme son intention de poursuivre et d’amplifier la fermeture de lits par dizaines de
milliers, d’accélérer la fermeture de services et d’hôpitaux ;
• annonce la publication d’un décret permettant le licenciement des agents hospitaliers. La
ministre et son gouvernement préparent le plus important plan social que la France ait
connu : la suppression de 120.000 postes dans les 3 versants de la Fonction Publique (Etat,
Territoriale et Hospitalière).

Nous le constatons tous : hôpital par hôpital, le combat est difficile.
Alors, nous mettons cette proposition en débat :
N’est-il pas temps de se rassembler dans l’unité, tous ensemble, le même jour, pour
manifester à Paris par dizaines et dizaines de milliers, venus de tout le pays, avec nos fédérations syndicales ?
N’est-il pas urgent qu’avec nos syndicats, nous montions tous en masse, personnels
hospitaliers et des EHPAD de toutes catégories, médecins avec la population et les

élus, devant le ministère de la santé de Madame BUZYN?



vendredi 9 février 2018

Réunion publique du 9 février 2018 à Bagneaux par les délégués de services, avec les syndicats CGT et FO - RECTIFICATIF

Les syndicats CGT et FO et les membres du Comité de délégués de services vous informent du changement de salle de la Réunion Publique de ce soir à 19h à Bagneaux pour défendre l'Hôpital de Nemours.
En raison des conséquences climatiques, Monsieur JAMET, Maire de Bagneaux-sur-Loing, nous propose une autre salle de réunion qui sera encore plus confortable et chaleureuse :

 ANNULATION DE LA SALLE "LA MAISON DES VERRIERS" REMPLACEE PAR :


Salle Trocadéro / Saint Gobain (derrière la Poste de Bangeaux)
Place Vieille Cour 77167 BAGNEAUX SUR LOING

lundi 1 janvier 2018

Réunion publique du 9 février 2018 à Bagneaux par les délégués de services, avec les syndicats CGT et FO



 RÉUNION PUBLIQUE AVEC LA PARTICIPATION DES
DÉLÉGUÉS DE SERVICES, ÉLUS LOCAUX, USAGERS ET PROFESSIONNELS DE SANTÉ

VENDREDI 9 FEVRIER  2018 A PARTIR DE 19H
A BAGNEAUX,  « MAISON DES VERRIERS » (rue des Praillons)

Les délégués de services, avec les syndicats CGT et FO, ont rédigé et diffusé à partir du 10 octobre 2017 une lettre-pétition à l’intention des usagers et de la population de Nemours et ses environs pour les alerter sur la dégradation de la qualité des soins apportés aux patients et sur  la menace de l'existence même de notre Hôpital du site de Nemours : 2016 à 2017 : 1/4 des lits de l'Hôpital fermés (-92 lits) et projet pour  2018 de supprimer 160 à 180 postes sur les 3 sites hospitaliers . Combien pour Nemours ?

Cette lettre-pétition a été distribuée massivement auprès des usagers qui spontanément la signent  et la font signer dans leur entourage. Certains d'entre eux nous ont même rapporté des pétitions regroupant une centaine de signatures. Les délégués de services ont distribué cette lettre-pétition aux  commerçants dans de nombreuses localités de la région, lesquels nous ont offert un très bon accueil  et leur aide. A ce jour, nous  avons recueilli  plus de 2.000 signatures.

Constatant la préoccupation de l'ensemble de la population de Nemours et ses environs, le Comité des délégués de service a décidé d'organiser une réunion publique avec le soutien des élus locaux le vendredi 9 février 2018. Ce sera l'occasion d'élargir le débat pour défendre dans l'UNITE, face aux tutelles ARS Ile-de-France et Ministère de la Santé, la revendication suivante :

RÉTABLISSEMENT A NEMOURS DE L'HÔPITAL PUBLIC DE PROXIMITÉ
 AVEC TOUS SES SERVICES, LITS ET POSTES HOSPITALIERS POUR ÊTRE SOIGNÉ SUR PLACE